"la fabrication des pierres synthétiques"

La production de cristaux en laboratoire nous permet d’obtenir un cristal quasi-parfait dont les propriétés physiques et optiques sont hautement recherchées dans les environnements industriels.
Les secteurs de la joaillerie et de l’horlogerie en bénéficient également.

Cependant toute fabrication qu’elle soit naturelle ou synthétique engendre a l’intérieur des pierres  des inclusions typiques résultant des différentes méthodes de fabrication. Ces inclusions seront utiles pour la distinction entre pierres naturelles et synthétiques.

Pour commencer à créer ces pierres synthétiques, l’étude des pierres naturelles était primordiale:

– Leur condition de formation

– Leur composition chimique

– Leur structure

pour ensuite développer des moyens techniques qui seront utilisés pour les fabriquer.

Les besoins de l’industrie ont joué un rôle important dans le développement des pierres synthétiques tel que la fabrication de quartz dans les années 40 par la méthode hydrothermale. Il faut savoir que depuis le début des années 1880 des chimistes travaillent sur la synthèse des gemmes, il faudra attendre 1885 pour que les premiers rubis de synthèse fassent leur entrée sur le marché des bijoux (les rubis de Genève).

Exemple de méthodes de fabrication :

– La croissance par fusion dans la flamme : le processus Verneuil connu pour la production de rubis, saphirs…(représenté dans l’image en haut de page )

– Croissance par tirage vertical : processus Czochralski pour la production de corindon (rubis, saphir incolore et toutes les couleurs)et de chrysobéryl (y compris alexandrite, fluorite, forstérite, Fresnoïte, etc).

– Croissance par dissolution anhydre (fonte/flux) pour la production de Beryl (y compris l’émeraude), de corindon (y compris le rubis et le saphir, Phénacite, sphène, pérovskite…)

– Croissance par solution hydrothermale pour la production de quartz monocristallin ( y compris cristal de roche, quartz fumé, améthyste, Citrine, Ametrine et Prasiolite), de béryl (incluant l’émeraude et le béryl rouge : Bixbite), de corindon (comprenant des rubis, calcite, zinc, fluorite, Apatite, chrysobéryl)

Une réflexion au sujet de « "la fabrication des pierres synthétiques" »

  1. Bonjour,
    Une question me taraude…Voilà, la pierre chrysoberyl peut-elle être rouge rubis, et ne pas changer de couleur sous la lumière? Une réponse me serait plus qu’agréable ! (en ce qui me concerne….je pense à une pierre synthétique…)
    Bien cordialement.Florence

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