"l’environnement dans tout cela"

C’est l’un des éléments marketing phare pour ces pierres «synthétiques» .

Les opérations minières ont un impact important sur l’environnement et la santé des personnes vivant à proximité de ces sites.

En fait, l’activité minière peut déséquilibrer les milieux naturels de plusieurs façons:

– Par la transformation des paysages

– L’érosion des sols

– Les déchets solides ou liquides chimiques dans le sol et les rivières

– Le rejet des effluents liquides et atmosphériques.

Cela a un impact inévitable sur la population environnante, la faune et la flore en les meurtrissant. Il faut savoir que la réhabilitation des dommages causés s’étend sur plusieurs décennies. Malgré les études d’impact sur l’environnement demandées par les autorités compétentes avant de commencer tout projet minier, les risques de pollution restent très importants au cours de l’exploitation traditionnelle ou informelle.

Par exemple : la mine Bo Rai dans le nord-est de la Thaïlande, a été le plus grand dépôt mondial de rubis jusqu’à la fin des années 1990. Son exploitation a causé de nombreux dommages à l’environnement:

– Érosion des sols

– Pollution des rivières par les produits toxiques

– Destruction des forêts

Certains dénoncent l’appât du gain, qui conduit à la surexploitation des ressources naturelles sans penser aux conséquences pour l’environnement et l’avenir des sites.

Aujourd’hui, la mine de rubis de Bo Rai est presque épuisée. Plusieurs espèces de poissons ont disparu des rivières, et la forêt couvre moins de 10% de la région, contre environ 50% il y a 70 ans.

Malgré les efforts produits par certains bijoutiers pour sélectionner des pierres de « mines éthiques », rien ne garantit la provenance de votre pierre de couleur malheureusement. Seuls les diamants ont une traçabilité grâce aux accords de Kimberley *.

Donc a quand les accords « Kimberley » pour les pierres de couleur ???

  • Le processus de Kimberley est un régime international pour la certification des diamants bruts. Il rassemble les gouvernements et l’industrie du diamant, dans le but d’éviter les échanges sur le marché mondial d’achat de diamants présentés par les mouvements rebelles afin de financer leurs activités militaires. Ce certificat atteste que la vente de diamants bruts n’est pas utilisée pour financer ce conflit armé. La certification exige que les diamants soient accompagnés d’un certificat d’origine, il impose également des contrôles commerciaux, une interdiction du commerce avec les pays non signataires, et la publication de statistiques sur la production et le commerce de diamants. L’accord a été signé en janvier 2003 par le Canada, les États-Unis et les pays de l’Union européenne. Depuis 2007, le processus compte 54 membres représentant 81 pays.

(extrait du dictionnaire du commerce international.)

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